LEÇON 8 : L'espérance du nouveau testament, Samedi 12 novembre



De la mort à l’espérance future

La révision de leçon 07:La victoire de Christ sur la mort

LEÇON 8
L’espérance du Nouveau
Testament

Sabbat après-midi
Lecture de la semaine: 1 Corinthiens 15:12-19, Jean 14:1-3,
Jean 6:26-51, 1 Thess. 4:13-18, 1 Corinthiens 15:51-55.

Verset à mémoriser: « Et voici ce témoignage, c’est que Dieu
nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a
le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5:11,
12, LSG).
Bien qu’ils aient écrit en grec, tous les écrivains du Nouveau Testament (sauf
Luc) étaient juifs, et ils abordaient bien sûr la nature des êtres humains du
point de vue holistique hébreu, et non du point de vue païen grec. Ainsi,
pour Christ et les apôtres, l’espérance chrétienne n’était pas une espérance nouvelle, mais plutôt le déploiement de l’ancienne espérance déjà nourrie par les
patriarches et les prophètes. Par exemple, Christ mentionna qu’Abraham avait
déjà vu et s’était réjoui de voir Son jour (Jean 8:56). Jude déclara qu’Énoch avait
prophétisé au sujet de la seconde venue de Christ (Jude 14, 15). Et le livre des
Hébreux parle des héros de la foi comme s’attendant à une récompense céleste
qu’ils ne recevraient pas tant que nous n’aurions pas reçu la nôtre (Heb. 11:39,
40). Cette déclaration n’aurait aucun sens si leurs âmes étaient déjà avec le
Seigneur au ciel.
En soulignant que seuls ceux qui sont en Christ ont la vie éternelle (1 Jean 5:11,
12), Jean réfute la théorie de l’immortalité naturelle de l’âme. En vérité, il n’y a
pas de vie éternelle en dehors d’une relation salvatrice avec Christ.

L’espérance
du Nouveau Testament est donc une espérance centrée sur Christ, et la seule esperance que cette existence mortelle deviendra un jour immortelle.