Leçon 7 : Mardi 9 Février 2021, Ébranlé mais pas abandonné (Ésaïe 36.21-37.20)



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Leçon 7 : Mardi 9 Février 2021, Ébranlé mais pas abandonné (Ésaïe 36.21-37.20)

Mardi 9 février 2021

Ebranlé mais pas abandonné (Es. 36.21-37.20)
Le pays de Juda avait été dévasté par les troupes d’occupation ; mais le Seigneur avait promis de subvenir miraculeusement aux besoins du peuple. Ézéchias reçut alors ce message : « Que ceci soit un signe pour toi : On a mangé une année le produit du grain tombé, et une seconde année ce qui croît de soi-même ; mais la troisième année, vous sèmerez, vous moissonnerez, vous planterez des vignes, et vous en mangerez le fruit. Ce qui aura été sauvé de la maison de Juda, ce qui sera resté poussera encore des racines par-dessous, et portera du fruit par-dessus. Car de Jérusalem il sortira un reste, et de la montagne de Sion des réchappés. Voilà ce que fera le zèle de l’Éternel des armées. « C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel sur le roi d’Assyrie :

Il n’entrera point dans cette ville,
Il n’y lancera point de traits,
Il ne lui présentera point de boucliers,
Et il n’élèvera point de retranchements contre elle.
Il s’en retournera par le chemin par lequel il est venu,
Et il n’entrera point dans cette ville, dit l’Éternel.
Je protégerai cette ville pour la sauver,
À cause de moi, et à cause de David, mon serviteur. » (2 Rois 19.29-34.)
Ce fut cette nuit même que se produisit la délivrance.
Prophets and Kings, p. 360, 361; Prophètes et Rois, p. 276.

La foi qui fortifiait Habacuc, ainsi que tous les saints et les justes de cette époque de profonde détresse, est la même que celle qui soutient le peuple de Dieu aujourd’hui. Aux heures les plus sombres, dans les circonstances les plus décourageantes, le chrétien peut fixer les regards sur celui qui est la source de toute lumière et de toute puissance. Par la foi en Dieu, son espoir et son courage seront renouvelés de jour en jour. « Le juste vivra par sa foi » (Habacuc 2.4). Au service du Seigneur, aucun désespoir n’est permis, aucune hésitation, aucune crainte. Dieu fera au-delà de ce que peuvent attendre ceux qui mettent leur confiance en lui. Il leur accordera la sagesse qu’exigent leurs diverses épreuves.
… Il faut cultiver et entretenir la foi pour laquelle les apôtres et les prophètes ont rendu témoignage, cette foi qui s’empare des promesses divines et attend la délivrance au jour fixé et selon le moyen convenu. La parole certaine de la prophétie trouvera son accomplissement à la venue en gloire de notre Sauveur, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. L’attente peut paraître interminable, l’âme peut être accablée par des épreuves décourageantes, les hommes en qui nous avons mis notre confiance peuvent tomber en chemin ; mais, avec le prophète (Habacuc) qui s’efforça de ranimer l’espoir de Juda à l’heure la plus sombre de l’apostasie, il faut s’écrier : « L’Eternel est dans son saint temple. Que toute la terre fasse silence devant lui ! » (Habacuc 2.20.)
Prophets and Kings, p. 386, 387 ; Prophètes et Rois, p. 297, 298.

Lorsque nous prenons en main la direction de nos affaires personnelles, comptant sur notre propre sagesse pour réussir, et cherchons à les porter sans son aide, nous nous chargeons d’un fardeau que Dieu ne nous destinait pas. Nous nous mettons ainsi à sa place et endossons la responsabilité qui lui incombe… Mais si nous croyons vraiment que Dieu nous aime et qu’il désire notre bien, nous cesserons de nous agiter au sujet de l’avenir. Nous nous abandonnerons à lui comme un enfant s’abandonne à son père qui l’aime. Nos soucis et nos tourments s’évanouiront alors car nos désirs devenus conformes à la volonté de Dieu se confondront avec elle.
Thoughts From the Mount of Blessing, p. 100;
Heureux ceux qui, p. 82.