Leçon 6 : Lundi 31 Janvier 2022, Selon l'ordre de Melchisédek
Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter la leçon des Adultes
Leçon 6 : Lundi 31 Janvier 2022, Selon l’ordre de Melchisédek
Lundi 31 janvier 2022
Selon l’ordre de Melchizedek
Le système de la dîme remonte bien au-delà de Moïse. Dieu a demandé aux hommes des offrandes pour des buts religieux bien avant de donner à Moïse des indications précises concernant la dîme. Il faut remonter pour cela aux jours d’Adam. En se pliant aux ordres de Dieu, les hommes manifestaient par leurs offrandes leur reconnaissance pour la miséricorde et les bénédictions divines. À travers les générations successives, cette habitude se transmit jusqu’à Abraham, qui paya la dîme à Melchisédech, sacrificateur du Dieu Très-Haut (voir Genèse 14.17-20) … Dieu n’oblige pas les hommes à donner. Il ne désire pas que le trésor de son œuvre soit rempli d’offrandes faites à contrecœur.
Testimonies for the Church, vol. 3, p. 393 ; Conseils à l’Église, p. 222.
Dieu a toujours eu des témoins sur la terre. À une époque, Melchisédek a représenté le Seigneur Jésus-Christ en personne pour révéler la vérité du ciel et perpétuer la loi de Dieu.
C’est le Christ lui-même qui a parlé par Melchisédek, le Prêtre du Dieu Très-Haut. Melchisédek n’était pas le Christ, mais la voix de Dieu dans le monde, le représentant du Père. Et au cours de toutes les générations passées, le Christ a parlé ; Il a guidé son peuple et a été la lumière du monde (voir Jean 1.1-5). Lorsque Dieu a choisi Abraham comme représentant de sa vérité, il l’a fait sortir de son pays, l’éloigna de sa parenté et le mit à part (voir Genèse 12.1). Il désirait le modeler selon son propre modèle. Il désirait lui enseigner ses propres plans.
(RÉVISÉ)
The SDA Bible Commentary, vol. 1, p. 1092, 1093 ;
Commentaire d’Ellen White sur Genèse 14.18-20.
Aujourd’hui, dans tous les pays, il existe encore des cœurs honnêtes que la lumière divine éclaire. S’ils s’acquittent fidèlement de ce qu’ils considèrent comme étant leur devoir, une lumière plus vive leur sera accordée, jusqu’à ce qu’enfin, comme autrefois Naaman, ils soient contraints de déclarer « qu’il n’y a point de Dieu sur toute la terre » en dehors du Dieu vivant, le Créateur de toutes choses. (Voir 2 Rois 5.15.)
Prophets and Kings, p. 253 ; Prophètes et Rois, p. 192.
Il est des païens qui dans leur ignorance adorent Dieu, bien que la lumière ne leur ait jamais été apportée par des agents humains ; ils ne périront pas. S’ils ignorent la loi écrite, ils ont entendu la voix divine leur parlant au moyen de la nature, et ils ont fait ce qu’exige la loi. Leurs œuvres démontrent que leurs cœurs ont été touchés par le Saint-Esprit : aussi sont-ils reconnus comme des enfants de Dieu. (Voir Romains 1.19 ; 2.14-16.)
Quelles ne seront pas la surprise et la joie de ces humbles parmi les nations et même parmi les païens, quand ils entendront ces paroles sortir de la bouche du Sauveur : « Dans la mesure où vous avez fait cela à l’un des plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Matthieu 25.40). Et quelle ne sera pas la joie qui remplira le cœur de l’Amour infini quand ses disciples surpris et joyeux accueilleront ses paroles d’approbation.
The Desire of Ages, p. 638 ; Jésus-Christ, p. 640.