Leçon 5 : Jeudi 28 Octobre 2021, Une religion pure devant Dieu



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Leçon 5 : Jeudi 28 Octobre 2021, Une religion pure devant Dieu

Jeudi 28 octobre 2021

Une religion pure devant Dieu
La loi transmise par Moïse enjoignait aux Juifs de témoigner de grands égards aux pauvres. Lorsqu’un malheureux donnait son vêtement comme gage de sa parole ou de sa dette, le créancier ne devait pas même entrer dans sa demeure pour le chercher, mais il devait attendre dans la rue qu’on le lui apportât. Et quelles que fussent les circonstances, le gage devait être rendu à son propriétaire au coucher du soleil (voir Deutéronome 24.10-13).
Bien qu’on fît peu de cas de ces égards à son époque, Jésus enseigna à ses disciples à respecter les décisions du tribunal, même si elles exigeaient d’eux plus que n’autorisait la loi de Moïse.
Thoughts From the Mount of Blessing, p. 72 ; Heureux ceux qui, p. 62.

Le Christ montra que par le prochain (voir Luc 10.25-37) il ne faut pas entendre uniquement celui qui appartient à la même église ou à la même foi. Il ne doit exister aucune distinction de race, de couleur ou de classe. Toute personne qui a besoin de nous est notre prochain. Notre prochain, c’est toute âme meurtrie par l’adversaire. Quiconque est la propriété de Dieu est notre prochain.
Dans l’histoire du bon Samaritain, Jésus s’est peint lui-même, ainsi que sa mission. Satan avait trompé, meurtri, dépouillé, ruiné l’homme, et il le laissait périr ; mais le Sauveur a eu pitié de notre misère. Il a quitté sa gloire pour venir à notre secours. Il nous a trouvés mourants et il a entrepris de nous sauver. Il a pansé nos blessures. Il nous a couverts du vêtement de sa justice (voir Ésaïe 61.10). Il nous a ouvert un sûr refuge, et il a pourvu à tous nos besoins. Il est mort pour nous racheter. Et c’est en donnant son propre exemple qu’il a pu dire à ses disciples : « Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. » « Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. » (Jean 15.17 ; 13.34.)
The Desire of Ages, p. 503 ; Jésus-Christ, p. 499.

La vérité divine n’exerce que peu d’influence sur le monde, alors qu’elle aurait sur lui un ascendant considérable si nous étions des chrétiens pratiquants. Beaucoup se contentent d’une religion superficielle ; mais la seule profession de foi n’a que peu de valeur. Nous pouvons nous prétendre disciples du Christ et nous rallier à toutes les vérités de la parole de Dieu : si nos actes journaliers ne sont pas en accord avec nos croyances, quel bien en retireront nos voisins ? (Voir Jacques 2.1-26.) Si nous ne sommes pas des chrétiens dignes de ce nom, notre confession de foi aurait beau être aussi élevée que le ciel, elle ne pourra nous assurer la vie éternelle, pas plus qu’à nos semblables. Un bon exemple fera plus de bien au monde que toutes nos affirmations.
Aucune forme d’égoïsme ne peut servir la cause du Christ, car cette dernière se confond avec celle des pauvres et des opprimés. Le cœur des vrais disciples doit être animé de la profonde sympathie qui a caractérisé la vie de leur Maître, et d’un amour sans limites à l’égard de ceux qu’il a appréciés au point de donner sa vie pour eux. Les âmes en faveur desquelles il est mort ont du prix à ses yeux, beaucoup plus que toutes les offrandes que nous pourrions apporter à Dieu. Le Sauveur n’approuve pas ceux qui se consacrent à une œuvre apparemment louable tout en négligeant les nécessiteux ou en frustrant l’étranger de ses droits.
Christ’s Object Lessons, p. 383 ; Les Paraboles de Jésus, p. 337.