Leçon 3 : Mardi 17 Janvier 2023, Le but de la dîme



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Leçon 3 : Mardi 17 Janvier 2023, Le but de la dîme

Mardi 17 janvier 2023

Le but de la dîme
… Le paiement de la dîme ne représentait qu’une partie des revenus nécessaires à l’entretien du service divin. Nombreux étaient les autres dons et les offrandes mentionnés par l’Écriture. Pendant l’économie juive, on enseignait au peuple à cultiver l’esprit de générosité, en subvenant aux besoins de l’œuvre de Dieu et des indigents. Dans certaines occasions, il y avait en plus les offrandes volontaires ; ainsi, à l’époque des moissons et des vendanges, on offrait les prémices de la terre : le blé, le moût, l’huile étaient consacrés au Seigneur (voir Deutéronome 16.1-12). Le glanage et un coin des champs de blé étaient réservés aux pauvres (voir Lévitique 23.22). Les premières toisons, les premiers grains de blé étaient mis à part pour Dieu. Il en était de même pour les premiers-nés des troupeaux, et le premier-né de l’homme devait être racheté (voir Exode 13.1,2,11-16). Les prémices étaient alors présentées devant le sanctuaire et consacrées à l’usage des prêtres (voir Néhémie 10.35 ; Ézéchiel 44.30). Le Seigneur cherchait à enseigner à Israël, par ce système de libéralités, qu’en toutes choses, il devait être le premier servi. Il rappelait ainsi au peuple qu’il était le propriétaire de ses champs, de son bétail, de ses troupeaux (voir Lévitique 25.23 ; Psaume 24.1 ; 1 Chroniques 29.10-13) ; que c’était lui qui lui envoyait la pluie et le beau temps pour faire croître et mûrir les récoltes. Tout ce qu’il possédait était à lui ; il n’était que l’économe de ses biens.
The Acts of the Apostles, p. 336, 337 ;
Conquérants pacifiques, p. 298, 299.

Dieu a fait des hommes ses économes. Les biens qu’il leur a confiés sont destinés à la proclamation de l’Évangile. À ceux qui sont fidèles, Dieu confiera de plus grandes richesses (voir Matthieu 25.21). « J’honore ceux qui m’honorent », dit-il (1 Samuel 2.30). « Dieu aime celui qui donne gaiement » (2 Corinthiens 9.7). Aussi, quand ses enfants reconnaissants lui apportent leurs offrandes « non pas à regret ni par contrainte » (2 Corinthiens 9.7), sa bénédiction les accompagne. Il a fait cette promesse : « Apportez toutes les dîmes au trésor du temple. Qu’il y ait des vivres dans ma maison ; mettez-moi ainsi à l’épreuve, dit l’Éternel ; vous verrez si je ne vous ouvre pas les écluses des cieux et si je ne répands pas sur vous la bénédiction sans mesure. » (Malachie 3.10.)
Patriarchs and Prophets, p. 529 ; Patriarches et Prophètes, p. 516.

Dans la mesure où l’amour du Christ remplit nos cœurs et dirige nos vies, la convoitise, l’égoïsme et l’amour de nos aises seront vaincus et nous mettrons notre plaisir à faire la volonté du Christ, dont nous prétendons être les serviteurs. Notre bonheur sera proportionné à nos œuvres désintéressées et inspirées par l’amour du Sauveur.
La sagesse divine a établi, dans le plan du salut, la loi de l’action et de la réaction, entraînant une double bénédiction pour l’œuvre de la bienfaisance dans toutes ses ramifications. Celui qui donne aux nécessiteux leur est en bénédiction et il est béni lui-même dans une plus grande mesure encore (voir Actes 20.35). Dieu aurait pu atteindre son but en sauvant les pécheurs sans l’aide des hommes ; mais il savait que ceux-ci ne pouvaient être heureux sans participer à la grande œuvre qui les amènerait à cultiver le renoncement (voir Matthieu 16.24-26) et l’amour du prochain (voir Matthieu 22.34-40).
Pour que l’homme ne soit pas frustré des fruits bénis de la charité, notre Rédempteur conçut le plan qui consiste à enrôler chaque individu dans les rangs de ses collaborateurs. Par un enchaînement de circonstances qui doivent faire naître les œuvres charitables, Jésus accorde à l’homme le meilleur moyen de cultiver la bienveillance en lui faisant prendre l’habitude d’aider les pauvres et de faire avancer sa cause.
Testimonies for the Church, vol. 3, p. 382 ;
Témoignages pour l’Église, vol. 1, p. 415.