Leçon 3 : Dimanche 12 Janvier 2020, L'immanence de Dieu



Leçon 3 : Dimanche 12 Janvier 2020, L’immanence de Dieu

Dimanche 12 janvier 2020

L’immanence de Dieu

Daniel rechercha l’Éternel lorsque fut ordonné le décret de mise à mort de tous les hommes sages du royaume de Babylone, inaptes à raconter ou à interpréter le rêve que le roi avait oublié. Ce dernier ne réclamait pas uniquement le récit de son rêve, mais son explication.
Les magiciens étaient remplis de crainte et d’appréhension. Ils déclarèrent que la requête du roi était déraisonnable et constituait une épreuve qui n’avait jamais été exigée de leur part. Furieux, le roi agit comme les hommes investis d’autorité mais incapables de contrôler leurs désirs. Il décida de les mettre à mort, or comme Daniel et ses compagnons se trouvaient parmi les hommes sages, ils devaient également partager leur destin.
Conflict and Courage, p. 251; Christ triomphant, p. 178.

La foi absolue du prophète (Jérémie) dans les desseins éternels de Dieu — desseins qui devaient apporter l’ordre dans la confusion et rendre témoignage devant les nations et tout l’univers des attributs divins de justice et d’amour — l’amenait maintenant à prier avec confiance en faveur de ceux qui auraient pu se détourner du mal. Mais Sion était totalement détruite ; le peuple de Dieu était en captivité…
Les sombres années qui caractérisèrent la fin du royaume de Juda auraient apporté le désespoir au cœur le plus affermi, si les paroles prophétiques des messagers de Dieu n’avaient été pleines d’encouragement. Par Jérémie à Jérusalem, Daniel à la cour de Babylone, Ézéchiel sur les rives du Kebar, le Seigneur, dans sa miséricorde, avait fait connaître clairement son dessein éternel, et il avait donné l’assurance qu’il accomplirait à l’égard de son peuple les promesses mentionnées dans les écrits de Moïse. Ce qu’il avait promis à ceux qui lui seraient fidèles, il le ferait sûrement. La parole de Dieu est « vivante et permanente » (1 Pierre 1.23).
Prophets and Kings, p. 461, 464; Prophètes et Rois, p. 351, 355.

Paul éleva l’esprit de ses auditeurs idolâtres au-dessus de leur fausse religion, et il les amena à une vraie vision de la Divinité, à celui qu’ils avaient baptisé le « dieu inconnu » (voir Actes 17.23). Cet Être suprême, leur déclara-t-il, ne dépend pas de l’homme, et n’a nul besoin de lui pour rehausser son pouvoir et sa gloire.
L’auditoire était transporté d’admiration par l’argumentation logique et serrée de Paul sur les attributs du vrai Dieu, son pouvoir créateur et sa souveraine providence. Avec une éloquence vibrante et solennelle, l’apôtre déclara : « Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme ; il n’est point servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses » (Actes 17.24, 25). Les cieux ne sont pas assez vastes pour contenir Dieu, à combien plus forte raison les temples construits par des hommes.
The Acts of the Apostles, p. 237-238;
Conquérants pacifiques, p. 210-211.