Leçon 13 : Lundi 19 Septembre 2022, Méprisé et rejeté des hommes
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Leçon 13 : Lundi 19 Septembre 2022, Méprisé et rejeté des hommes
Lundi 19 septembre 2022
Méprisé et rejeté des hommes
(Le Christ) possédait un corps et un esprit humains. Il était os de nos os et chair de notre chair. Il a été soumis à la pauvreté dès sa première entrée dans le monde. Sujet aux déceptions et aux épreuves dans son propre foyer et au milieu de ses frères, il n’était pas entouré, comme au ciel, par des êtres purs et magnifiques. Il fut soumis aux adversités comme tout être humain. Il vint sur notre terre pour maintenir un caractère pur et sans tache et réfuter le mensonge de Satan, soutenant que les êtres humains étaient incapables d’observer la loi de Dieu.
Le Christ est venu, dans sa nature humaine, vivre la loi de telle façon que tous puissent la vivre si, dans leur nature humaine, ils veulent agir comme le Christ l’a fait. Dans les temps anciens, Il avait inspiré de saints hommes à écrire, en faveur de l’humanité : « Que l’on fasse appel à ma protection, que l’on fasse la paix avec moi, la paix, qu’on la fasse avec moi. » (Esaïe 27.5, La Bible de Jérusalem).
Selected Messages Book 3, p. 129.
Les scribes et les pharisiens… étaient remplis d’envie parce que le peuple écoutait si attentivement les paroles ce nouveau maître. Ils décidèrent de briser son emprise sur les multitudes. (Voir Matthieu 27.15-20.) Ils s’attaquèrent d’abord à sa personnalité, affirmant qu’il était né dans le péché et qu’il chassait les démons par la puissance du prince des démons (voir Matthieu 12.22-30). Ainsi s’accomplissaient ces paroles : « Ils m’ont haï sans cause » (Jean 15.25; voir Psaume 69.5). Les chefs juifs persécutèrent et calomnièrent Celui qui se distingue entre dix mille et dont toute la personne est pleine de charme (voir Cantique des cantiques 5.10-16).
En nous séparant du monde et de ses habitudes, nous encourrons le déplaisir des mondains (voir Jean 15.18-21 ; 1 Jean 3.12,13). Le monde a haï celui qui était l’incarnation de la vertu parce qu’il était meilleur que lui. Le serviteur n’est pas plus grand que son Maître. Si nos voies plaisent à Dieu, le monde nous haïra. Si la Majesté du ciel est venue en ce monde et a enduré une vie d’humiliation et une mort honteuse, pourquoi reculerions-nous parce que l’obéissance implique une croix ? Si Jésus-Christ a été persécuté, pouvons-nous nous attendre à un meilleur traitement ? Je vous présente l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (voir Jean 1.29). Il réconforte et soutient quiconque vient à lui pour être secouru (voir Hébreux 4.16).
The Upward Look, p. 325 ; Levez vos yeux en haut, p. 317.
Ce n’est pas la pensée des souffrances qui l’attendaient qui arrachait des larmes à Jésus (voir Luc 19.28-44). À peu de distance, devant lui, se trouvait Gethsémané où, bientôt, l’horreur de profondes ténèbres allait l’envelopper. On apercevait aussi la porte des brebis par laquelle, pendant de longs siècles, on avait fait passer les animaux devant servir aux sacrifices. Cette porte allait s’ouvrir pour lui, le grand Antitype, dont le sacrifice pour les péchés du monde avait été annoncé par toutes ces offrandes. Tout près se trouvait le Calvaire, où il allait bientôt agoniser. Néanmoins, ce n’était pas la pensée de la mort douloureuse qui faisait pleurer et gémir le Rédempteur. Sa douleur n’était pas une douleur égoïste. Le pressentiment de son agonie n’intimidait pas cette âme noble, pleine d’abnégation. Ce qui transperçait le cœur de Jésus, c’était la vue de Jérusalem, — cette Jérusalem qui avait rejeté le Fils de Dieu et dédaigné son amour, qui avait refusé de se laisser convaincre par ses œuvres puissantes, et qui se préparait à lui ôter la vie. Il vit ce qu’elle était pour s’être rendue coupable du rejet de son Rédempteur, et ce qu’elle aurait pu être si elle avait accepté celui qui, seul, pouvait guérir sa blessure. Il était venu pour la sauver ; comment pouvait-il l’abandonner à son sort ?
The Desire of Ages, p. 576 ; Jésus-Christ, p. 570.