Canaris Timbrado Espagnol Chants discontinus
Canaris Timbrado Espagnol Chants discontinus

En Espagne on l’appelait « Canario del païs » autrement canari du pays.
Il est vert, petit environ 12 cm, assez fin tout comme le Raza dont il partage l’origine.
La reconnaissance internationale de la race a été faite à Bruxelles lors du 10ème championnat mondial de la C.OM.
Depuis le chant a été codifié.
Il existe maintenant deux mouvances, le continu et le discontinu.
Au niveau des couleurs, elles sont toutes admises excepté le rouge ou les oiseaux colorés.
Les couleurs que l’on trouvent sont principalement, le vert, le jaune les panachés, mais également le bleu (gris) le brun, le blanc celles ci restants assez rares, actuellement on commence à voir des Timbrado huppés !!!!
Il faut se méfier de la possibilité de croisement entre le Timbrado et le saxon pour obtenir ces nouvelles couleurs.
Avant d’entrer dans le sujet du présent écrit, je crois nécessaire de faire une explication et arrêter et éviter le plut tôt possibles une mauvaise incompréhension en ce qui concerne son titre. Les canaris discontinus, aujourd’hui, sont une variété dans la race Timbrado Espagnol, le présent écrit prétend être simplement un ensemble de réflexions sur un type concret de tour de chants dans une variété de chant déterminée.
On ne prétend effectuer aucun taux de revendication sur le canari discontinu comme race différenciée du Timbrado,indépendamment des convictions personnelles de l’auteur à ce sujet.Il est traité,simplement, d’attirer l’attention sur une partie très importante du répertoire de ce type de canaris à laquelle il a été peut-être négligé dans les derniers temps,pour avoir probablement pensé que le sujet des son d’eaux était plus que dépassé et qu’il était nécessaire d’influencer d’autres aspects de son chant.Durant les dernières années on a augmenté de manière considérable la présence de tour de chants d’eau dans le chant de nos canaris discontinus, généralement sous forme de variations conjointes avec cloqueos et floreos. Malheureusement, cette augmentation est en étant plus quantitatif que qualitatif, en faisant que beaucoup d’exemplaires présentent suite à l’abus dans l’émission de tour de chants d’eau un embourbement de la diction, une déviation de la couleur de voix (timbre) et registre tonal typique de cette variété, en approchant dangereusement les caractéristiques du chant de beaucoup d’exemplaires au seuil de la disqualification par chant Malinois.Quelques lecteurs penseraient que si ceci est ainsi il est le fruit de croisements avec la race belge ou, au moins, de l’affleurement de gènes ataviques, présents dans nos exemplaires suite à des croisements passés avec cette race.Tous nous savons qu’on regarde beaucoup sur l’origine des canaris discontinus et qui ont ceux qui signalent que dans son origine n’est pas intervenu seulement le canari sauvage, mais aussi Roller de ligne wasser2, de chant dégénérée vers le malinois comme nous dirons par la suite, l’excès d’eaux peut aussi entraîner l’apparition de roulade d’eau et de variations rodées.
2 Mémoire au lecteur que Drove dans ses documents sur le Roller canarien parlait du danger des eaux et cloqueos dans cette modalité de chant, puisqu’ils tendaient à le mélangé en cassant la structure roulade de ce dernier ; ce qui est cloqueos et les eaux donnaient lieu à une augmentation du répertoire, vu l’infinité de formes de combinaison des deux types de son, en vertu de tour de chants composés de rythme non continu, antagoniques véritable et authentique du chant Roller. En Espagne, tout comme en Allemagne, prédomine la ligne creuse ; en étant difficile d’écouter des exemplaires de ligne Waser.Discontinuité, et y compris Malinois3, extrémités ceux-ci toujours niés publiquement.