Leçon 4 : Mercredi 22 Janvier 2020, Le quatrième homme
Leçon 4 : Mercredi 22 Janvier 2020, Le quatrième homme
Mercredi 22 janvier 2020
Le quatrième homme
Alors le roi ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu’il ne convenait de la chauffer; et lorsque ce fut fait, les trois jeunes gens y furent jetés. Les flammes étaient si ardentes que les hommes chargés de jeter les Hébreux dans la fournaise furent carbonisés.
Soudain le visage du roi pâlit de terreur… Sa voix trembla de colère et le monarque s’exclama : « Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu et qui n’ont point de mal ; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un fils des dieux » (Daniel 3.25).
My Life Today, p. 68; Avec Dieu chaque jour, p. 74.
Comment ce roi païen pouvait-il savoir à qui ressemble le Fils de Dieu ? En s’acquittant des missions qui leur avaient été confiées à Babylone, les jeunes Hébreux révélèrent la vérité au roi par leur conduite et leur caractère. Questionnés au sujet de leur religion, ils avaient répondu sans hésiter et présenté avec clarté et simplicité les principes de justice de cette religion. Ils avaient ainsi appris à ceux qui les entouraient quel était le Dieu qu’ils adoraient. Ils avaient parlé du Messie, le Rédempteur, qui devait venir ici-bas. C’est ce qui explique que le roi reconnut au milieu de la fournaise, sous les traits du quatrième homme, le Fils de Dieu.
… Celui qui soutint les courageux Hébreux dans la fournaise ardente, marchera à leur côté où qu’ils se trouvent. Le sentiment de sa présence sera pour eux une consolation et un soutien. Au plus fort de la persécution — telle qu’il n’y en eut jamais — les élus demeureront inébranlables. Satan, avec toutes ses armées, ne parviendra pas à détruire le plus faible des saints. Des anges puissants les protégeront, et le Seigneur se révélera à eux comme le « Dieu des dieux », capable de sauver parfaitement tous ceux qui ont mis leur confiance en lui.
Conflict and Courage, p. 252 ; Prophètes et Rois, p. 388, 390.
La vie en Christ se caractérise par une confiance tranquille et durable. Exempte peut-être d’extase, elle est néanmoins remplie de paix et de sérénité. Votre espérance ne repose pas sur vous-même, mais sur Jésus-Christ. Votre faiblesse est unie à sa force, votre ignorance à sa sagesse, votre fragilité à sa puissance…
… Ne faisons pas du « moi » le centre de nos pensées et ne nous laissons pas envahir par des craintes au sujet de notre salut. Tout cela nous détourne de la source de notre force. Remettez à Dieu la garde de votre âme et placez en lui votre confiance. Parlez de Jésus ; faites-en le thème de vos méditations ; que le moi se perde en lui. Bannissez les doutes ; abandonnez vos craintes. Dites avec l’apôtre Paul : « Si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2.20). Reposez-vous en Dieu ; il est à même de garder le dépôt que vous lui avez confié. Si vous voulez vous remettre entre ses mains, il vous rendra plus que vainqueur par celui qui vous a aimé.
Steps to Christ, p. 70–72; Le Meilleur Chemin, p. 68-69.