Leçon 12 : Dimanche 13 Mars 2022, Vous vous êtes approchés de la montagne de Sion



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Leçon 12 : Dimanche 13 Mars 2022, Vous vous êtes approchés de la montagne de Sion

Dimanche 13 mars 2022 de Sion

“Vous vous êtes approchés de la montagne de Sion”
Jésus revient… dans la gloire du Père et avec tous les anges. Le ciel entier sera vide alors de tous les anges, tandis que les saints l’attendront, les regards dirigés vers la nuée, comme ces hommes de Galilée lorsqu’il monta vers son Père du mont des Oliviers. Seuls, à ce moment-là, ceux qui sont saints, ceux qui l’ont suivi fidèlement, pousseront des cris de joie en le voyant. « Voici, diront-ils, c’est notre Dieu, en qui nous avons confiance, et c’est lui qui nous sauve » (Ésaïe 25.9). Et ils seront changés « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette » (voir 1 Corinthiens 15.51,52) — cette trompette qui réveillera les saints endormis et les fera sortir de la poussière, revêtus d’immortalité, et s’écriant : « Victoire ! Victoire sur la mort et sur le tombeau ! » (Voir 1 Corinthiens 15.54-57.) Les saints transformés seront alors enlevés ensemble avec les anges à la rencontre du Seigneur dans les airs, pour n’être plus jamais séparés de Celui qu’ils aiment (voir 1 Thessaloniciens 4.13-17).
Avec une telle perspective devant nous, une espérance aussi glorieuse, une telle rédemption obtenue par Jésus en versant son sang, nous tairons-nous ? Ne louerons-nous pas à haute voix le Seigneur, comme les disciples lorsque Jésus faisait son entrée à Jérusalem ? (Voir Matthieu 21.1-11). La perspective qui est devant nous n’est-elle pas bien plus glorieuse que la leur ? Qui oserait nous empêcher de glorifier Dieu, même à haute voix, alors que nous avons une telle espérance, débordante d’immortalité et de gloire ? Nous avons eu un avant-goût du monde à venir, et nous en avons la nostalgie. Tout mon être soupire après le Dieu vivant (voir Psaume 42.2,3 ; 84.3), et je ne serai heureuse que lorsqu’il remplira mon cœur de toute sa plénitude.
Early Writings, p. 110 ; Premiers Écrits, 109, 110.

(Même) ici-bas le chrétien peut avoir la joie d’une douce communion avec le Christ, la consolation perpétuelle de sa présence. Chaque pas que nous faisons peut nous rapprocher de lui, nous donner une expérience plus profonde de son amour et nous amener plus près de l’heureux séjour de la paix. N’abandonnons donc pas notre assurance (voir Hébreux 10.35,36), mais qu’elle devienne plus inébranlable que jamais. « Jusqu’ici l’Éternel nous a secourus » (1 Samuel 7.12), et il nous secourra jusqu’à la fin. Portons nos regards sur les monuments de la bonté divine qui nous rappelleront tout ce que le Seigneur a fait pour nous consoler et nous sauver de la main du destructeur. Gardons le souvenir précis de toutes les compassions de Dieu à notre égard : des larmes qu’il a essuyées, des douleurs qu’il a adoucies, des angoisses qu’il a fait disparaître, des sujets de crainte qui, sur son ordre, se sont évanouis, des besoins auxquels il a pourvu et des bénédictions qu’il a répandues sur nos têtes. Nous nous préparerons ainsi à surmonter les épreuves que nous aurons encore à affronter pendant le reste de notre pèlerinage…
Bientôt les portes des cieux seront grandes ouvertes devant les enfants de Dieu, que le Roi de gloire accueillera par ces paroles qui charmeront leurs oreilles telle la musique la plus suave : « Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25.34).
Steps to Christ, p. 125 ; Le Meilleur Chemin, p. 122, 123.